Allons-nous laisser insulter la France encore longtemps ?

Des manifestations où se déchaînent la haine de la France et le racisme anti-blanc agitent depuis quelques jours notre pays. Et le pouvoir ne fait rien pour les empêcher.

Est-ce par lâcheté ou par complicité criminelle que le régime laisse insulter notre pays par des organisations noires ouvertement racistes ? Il est légitime de se poser la question devant l’absence de réaction officielle d’un pouvoir incapable de faire respecter l’ordre républicain. Alors que les rassemblements sont interdits sur la voie publique en raison des risques d’épidémie du Covid-19, mais aussi pour empêcher d’éventuels débordements, des milliers de manifestants viennent vomir leur haine de la France en plein Paris.

C’est ainsi qu’un certain Egountchi Behanzin, président de la Ligue de Défense Noire africaine (LDNA) a hurlé sur la place Royale : « La France, l’Etat français est un Etat totalitaire, terroriste, esclavagiste, colonialiste » sans être inquiété ni poursuivi pour « incitation à la haine raciale » lorsqu’il dénonce la « France pays négrophobe et assassin ». Pourquoi cet individu âgé de 32 ans, sans emploi, condamné en 2014 à sept années de prison pour viol sur personne vulnérable en 2007 et qui s’appelle en réalité Sylvain Afoua est-il intouchable ? Les lois antiracistes ne seraient-elles applicables qu’aux seuls blancs ? Qu’attendent Castaner et Belloubet pour les faire appliquer ?

Un très mauvais signal

Cette absence de réaction des autorités est un très mauvais signal lancé à ceux qui haïssent notre pays, notre culture, nos lois, nos valeurs, notre civilisation. Unis dans une même détestation de la France, islamistes et racistes noirs encouragés par l’extrême-gauche immigrationniste ne rêvent que de détruire notre démocratie. Livrée à la loi de la jungle la France deviendrait une sorte de Liban avec des communautés séparées et antagonistes prêtes à s’embraser et à s’entre-tuer à la moindre occasion. C’est bien ce risque que dénonçait Gérard Collomb lorsqu’en remettant sa démission de ministre de l’Intérieur en octobre 2018 il déclarait : « Aujourd’hui on vit côte à côte… Je crains que demain on vive face-à-face ».

Depuis son départ et son remplacement par Castaner on ne peut pas dire que la situation se soit améliorée, bien au contraire. La pression de l’immigration se fait chaque jour un peu plus forte et celui qui est le premier flic de France, loin de dénoncer les manifestations et ceux qui les organisent, a choisi d’interdire dorénavant aux policiers et gendarmes la méthode d’interpellation « dite de l’étranglement » et de décréter la « tolérance zéro contre le racisme chez les forces de l’ordre ». Un scandaleux recul du pouvoir devant la pression de la rue doublé d’une humiliant désaveu pour les forces de police régulièrement exposées à la violence. Il est nécessaire de rappeler que 10 790 policiers et gendarmes ont été blessés en 2018 dans l’exercice de leur fonction – chiffre en hausse de 16% sur un an pour la police et de 13% pour la gendarmerie – et que 14 membres des forces de l’ordre sont morts en intervention de juillet 2017 à mai 2018 !

Discours de vérité

Il est plus que temps pour le gouvernement de tenir un discours de vérité et de fermeté face à l’anarchie qui s’installe dans le pays. Il est urgent de rétablir l’ordre républicain, d’expulser les fauteurs de troubles étrangers, de dissoudre les associations racistes anti-françaises subventionnées par l’argent du contribuable. Si des clandestins, majoritairement africains, qui n’ont rien à faire en France mais veulent s’y imposer, s’estiment victimes du racisme de l’Etat Français, qu’ils quittent notre pays. Personne ne les retient. Les frontières leur sont largement ouvertes. D’ailleurs si la France était le pays totalitaire qu’ils dénoncent, ces manifestations ne pourraient avoir lieu. Elles seraient évidemment interdites et tout contrevenant à l’interdiction serait immédiatement expulsé.

Ceux qui manifestent aujourd’hui « contre les  violences policières » en prenant pour symbole l’affaire Traoré en réclamant haut et fort « justice », savent-ils qui était Adama, leur héros ? Il est utile de rappeler que ce délinquant multi récidiviste et violent issu d’une fratrie nombreuse d’origine malienne installée dans le Val d’Oise s’est fait connaître des gendarmes dès l’âge de 15 ans. A 24 ans il détenait 17 condamnations pour menaces, outrages, violences avec ITT sur personne dépositaire de l’autorité publique, violences volontaires aggravées, vol, usage et détention de produits stupéfiants, extorsions… et viol de son codétenu. Et c’est lui qu’on voudrait nous présenter comme un martyr du racisme de la police ! On croit rêver ! Le jeune homme est mort parce qu’il a voulu se soustraire à un contrôle de gendarmerie. Il s’est enfui à la vue des militaires venus procéder à l’interpellation de son frère Bagui. Autant dire qu’il ne devait pas avoir la conscience tranquille ! Parmi les quatre gendarmes impliqués dans cette affaire datant de 2016, deux d’entre eux sont des Noirs Antillais. Mais çà, il ne faut surtout pas le dire, encore moins l’écrire. Ça ferait une tâche sur le récit écrit pour jeter l’opprobre sur les forces chargées de l’ordre public. Impensable pour ceux qui, comme Virginie Despentes, se situent dans le « camp du bien » !