Cette rubrique recueille quelques-unes des perles que nous avons relevées chez nos politiques à l’occasion des élections régionales.

Nous sommes à un moment historique. Il y a deux options: celle de l’extrême droite qui prône la division qui peut conduire à la guerre civile et celle de la république et de ses valeurs

Manuel Valls (Premier ministre)

C’est une élection catastrophe. Déjà, depuis le 13 novembre on n’est plus dans le même monde. Combiné avec ce qui va se passer ce week-end on va atterrir sur Mars.

Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) avant le 1er tour

Nous avons échoué pour onze individus qui ont semé la terreur et tué, mais grâce au travail de nos immams et de nos 2 500 mosquées, nous avons immunisé contre l’extrémisme des dizaines de milliers d’autres jeunes musulmans.

Amar LASFAR (président de l’UOIF) après les attentats de Paris

La difficulté c’est que pour gagner les messages qu’on doit donner ne sont pas les mêmes seront les régions. Dans le Nord il nous faut des voix de gauche, dans le Sud il nous faut des voix de droite

Nicolas Sarkozy, président des Républicains.

Le vainqueur c’est celui qui remportera le plus de régions et le plus d’élus régionaux. On pourra toujours multiplier les commentaires intéressants, mais la réalité c’est que celui qui a le plus d’élus remporte la victoire.

Brice Hortefeux, député européen (LR)

Le score de Marion Maréchal-Le Pen fait peser dans notre région une des plus graves menaces de notre histoire politique

Christian Estrosi, député-maire (LR) de Nice