Les vacances ne sont plus ce qu’elles étaient !

Ah les vacances ! Les plages de sable fin, le chant des cigales, le parfum de la lavande, les retrouvailles en famille ! Souvenirs d’antan avec la mythique Nationale 7 si chère à Charles Trenet et ses embouteillages mémorables à chaque grand départ pour la Côte d’Azur. Sans oublier ces ravissantes demoiselles qui pratiquaient l’auto-stop avec la destination écrite sur un bout de carton. Souvenirs jaillis de la mémoire ! Images d’une époque révolue ! Nostalgie d’une France heureuse celle des années 50-60 !

Un demi-siècle plus tard le décor a bien changé. La RN 7 n’est plus encombrée. Elle a été abandonnée par les conducteurs qui empruntent désormais l’autoroute pressés d’arriver sur leur lieu de vacances. Les charmants hôtels et les petits restaurants où l’on servait les plats à la bonne franquette n’existent plus pour la plupart. Et les auto-stoppeuses ont disparu du paysage.

Les vacances ne sont plus ce qu’elles étaient. Il n’est plus question aujourd’hui de s’absenter de chez soi pour un mois. Les Français préfèrent désormais fractionner leur période de congés et partir plus souvent pour se rendre à l’étranger ou s’offrir une croisière de rêve. Des voyages payés d’ailleurs à crédit ! Car les modes de vie ont bien changé en cinquante ans. Et les mentalités ont évolué. Les crises économiques qui ont secoué le pays ont rendu les Français plus prudents et économes. La société de consommation des années 60 a été remplacée par celle du bas de laine.

Le premier choc pétrolier de 1973 a mis fin à un rêve. A l’euphorie des trente glorieuses a succédé l’angoisse du lendemain pour les ouvriers et les employés dont le travail n’était plus garanti à vie dans la même entreprise. Le capitalisme sauvage, fruit de la mondialisation a fait des ravages tant en France que dans tous les pays industrialisés en bouleversant le tissu industriel obligeant les entreprises à se délocaliser pour survivre ou à fermer purement et simplement faute de repreneur.

Une insécurité du lendemain guère propice à inciter les Français à préparer sereinement leurs vacances d’été et à dépenser leur argent sur leurs lieux de vacances. Certes il y a toujours eu ceux pour lesquels les vacances sont une corvée soit parce qu’ils s’y ennuient, soit parce qu’ils sont casaniers et détestent quitter le confort rassurant de leur cadre familier. Mais il y a aussi ceux pour qui les vacances sont un sujet tabou qu’on n’ose pas aborder au sein de l’entreprise. Et c’est parfois avec un sentiment de honte que certains collaborateurs prennent des vacances pour se reposer. Un phénomène de plus en plus fréquent en France que les anglo-saxons appellent le « vacation-shaming ».

Beaucoup de mal à décrocher

Un sondage réalisé par l’agence d’intérim digitale Qapa.fr entre le 26 juin et le 4 juillet auprès de 4,5 millions demandeurs d’emploi et plus de 135 000 employeurs révèle qu’une majorité de Français a beaucoup de mal à décrocher de leur travail pendant les vacances. Deux sur trois très exactement. Un problème qui touche davantage les femmes (73%) que les hommes (61%).

Plus question de se couper de son travail, de ses collègues, de la vie de l’entreprise. Il faut rester connecté en permanence. Et pour cela l’outil indispensable à ne surtout pas oublier quand on part en vacances c’est le smartphone. Toujours selon un sondage de l’agence Qapa.fr 62% des personnes interrogées déclarent continuer de répondre aux appels téléphoniques ou à leurs emails professionnels pendant leur période de congés. Le smartphone l’emporte largement avec 75% devant le PC 17% et la tablette 8%.

Si près d’un tiers d’entre eux reconnaissent qu’ils restent joignables par crainte de perdre leur emploi, la majorité assume complètement son choix d’être accro au smartphone. 79% déclarent que les nouvelles technologies leur permettent de passer de meilleures vacances, les deux tiers avouant même qu’ils parviennent à mieux se reposer et à déconnecter ! Un comble tout de même !

On est décidément bien loin des années 50-60 où les vacances étaient synonymes de farniente !

Se déconnecter, se ressourcer, penser à autre chose, profiter de sa famille et de ses amis. C’est pourtant à cela que les congés payés doivent servir afin de permettre à ceux qui ont travaillé toute une année de trouver le repos du corps et de l’esprit.

Profitez donc bien de vos vacances chers fidèles abonnés de France-patriote.fr ! Nous allons nous aussi décrocher pendant ce mois d’août et nous vous donnons donc rendez-vous à la rentrée.

Bonnes vacances à tous !

Face à Macron, l’union des droites est plus que jamais indispensable

« Entre les communistes et nous (les gaullistes) il n’y a rien ». Cette formule d’André Malraux retrouve une étonnante actualité aujourd’hui. En un demi-siècle le paysage politique s’est bien transformé, les communistes ont quasiment disparu, les gaullistes se sont évaporés dans la nature. Etre de droite ou de gauche : les mots ont perdu de leur sens. Le nouveau clivage sépare désormais les nationaux, partisans de la souveraineté de l’état-nation, des mondialistes pour lesquelles les frontières ne sont plus qu’un héritage désuet du passé.

Le bénéficiaire de cette nouvelle donne est Emmanuel Macron l’homme qui a brouillé les lignes en faisant campagne sur une projet politique qui se voulait « et de droite et de gauche ». Une stratégie gagnante qui lui a permis d’asphyxier la gauche dans un premier temps et de siphonner la droite comme on vient de le voir à l’occasion de ces élections européennes avec la défaite écrasante des Républicains suivie de la démission de Laurent Wauquiez de la présidence du parti.

Un effondrement de la droite institutionnelle qui n’est pas pour déplaire – pardonnez l’euphémisme – au Rassemblement national. Voilà plus de 20 ans que le mouvement lepéniste prospère sur la désagrégation d’une droite qui a perdu ses repères, se déchire autour de la question européenne, du libéralisme et de la mondialisation, sans parler de la question migratoire.

Une droite dont les représentants se détestent, s’épuisent en querelles d’égo et en affrontements politiciens stériles. Une guerre des chefs qui dure depuis des années et rend inaudible leurs discours.

Terrorisme intellectuel

Mais c’est, bien sûr, le naufrage de la campagne de François Fillon, minée par les affaires, qui aura porté un coup fatal à ses électeurs. Une trahison que personne n’avait vu venir et qu’on n’aurait même pas imaginée dans le pire des scénarios. Une blessure de trop pour cet électorat traumatisé. Comment expliquer autrement que la droite, aujourd’hui largement majoritaire en France, déserte les urnes lors des rendez-vous électoraux ? Si elle veut retrouver un semblant de crédibilité qu’elle commence par faire passer l’intérêt du pays avant le cocardisme de parti. Longtemps victime du terrorisme intellectuel qui interdisait toute pensée non conforme au catéchisme de la gauche « morale », la droite française s’est elle-même piégée en refusant délibérément de nouer des alliances avec ce parti « infréquentable » qu’était le Front national.

Résultat, le parti Les Républicains est aujourd’hui en miettes. C’est le sauve-qui-peut chez les élus qui craignent pour leurs mandats. Certains lorgnent vers La République en marche, d’autres sont tentés par le Rassemblement national. Une fois encore la droite institutionnelle va devoir se trouver une nouvelle identité et réfléchir à la définition d’une ligne politique claire, plus rassembleuse que celle de Laurent Wauquiez.

Pour se reconstruire et retrouver sa place lors des échéances électorales futures, à commencer par les municipales de mars 2020, la droite traditionnelle va devoir définir un programme politique crédible. Pas évident pour une formation coincée entre la Rem et le RN. Elle ne pourra survivre qu’en participant à une grande alliance réunissant toutes les familles de la droite française dont le Rassemblement national est désormais l’acteur incontournable.

Plate-forme commune

Comme la gauche l’avait fait en 1972 avec le programme commun de gouvernement signé entre le Parti socialiste et le Parti communiste qui a permis l’élection en 1981 de François Mitterrand à la présidence de la République, les différentes composantes de la droite doivent réfléchir à la définition d’une plate-forme commune. A Béziers en 2016 avec Robert Ménard comme à Angers en mars 2018 des personnalités de droite s’étaient réunies pour lancer une dynamique en vue de favoriser une union de la droite et proposer une alternative à la politique de Macron. Des tables rondes pour lesquelles les deux grands partis Les Républicains et le Rassemblement national n’avaient pas envoyé de représentants officiels.

Pourtant s’il existe des divergences entre les deux formations politiques, les points de convergence sont bien plus nombreux. Qu’il s’agisse de la défense de la culture, de l’identité, de la restauration de l’autorité de l’Etat en matière de sécurité comme au contrôle des frontières, de l’affirmation de la souveraineté nationale ou la question des libertés tant individuelles qu’économiques, voire sur la question des lois bioéthiques et de la politique familiale, toutes les formations politiques se réclamant de la droite partagent des valeurs communes.

C’est à partir de ce constat que Marion Maréchal a relancé dimanche sur LCI le concept de l’Union des droites partant du principe que « le Rassemblement national ne peut pas capter à lui seul l’ensemble des personnalités politiques, des élus ou même des électeurs » de droite. Les élections présidentielles auront lieu en 2022. La droite n’a donc plus que trois petites années pour s’organiser et éviter que 2022 ne soit que le remake de 2017. Dans la conjoncture politique actuelle un duel opposant Marine Le Pen à Emmanuel Macron tournerait inévitablement à l’avantage du second qui verrait s’ouvrir devant lui un nouveau quinquennat.

Les responsables politiques de la droite n’ont plus guère le choix. S’ils n’arrivent pas à s’entendre, ils se condamnent à rester dans l’opposition pendant des années. Ainsi se vérifierait une fois de plus la terrible sentence prononcée en 1956 par le socialiste Guy Mollet : « La France a la droite la plus bête du monde ». Souhaitons que pour une fois il soit démenti !

Oui, j’ai vraiment mal à ma France !

Des scènes de chaos qu’on n’aurait jamais imaginé. Ce samedi 16 mars restera gravé dans la mémoire collective des Français. Les champs Elysées dévastés, c’est la France qu’on assassine !

Car les Champs-Elysées sont la vitrine de la France, avec ses boutiques de mode, ses restaurants branchés et ses magasins de luxe qui font rêver et attirent les touristes du monde entier. La plus belle avenue du monde qui participe au rayonnement et au prestige de la capitale. Et c’est cette image que des émeutiers nihilistes ont voulu dégrader, avilir, profaner.

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Elle est où la droite ?

L’opposition dite républicaine n’a jamais semblé aussi à gauche que depuis qu’elle ose enfin se déclarer de droite. Comme si cette affirmation lui suffisait à occuper un espace laissé vacant par la gauche historique et les « marcheurs ». La pseudo droite s’est enfermée toute seule dans la caricature que la gauche a fait d’elle, c’est- à-dire une vision exclusivement économique de la société, fondée sur la défense d’un capitalisme égoïste et anti-social.  … Lire la suite 

Ce chaos qui lentement s’installe dans le pays !

A quel jeu joue le pouvoir ? Un an après l’arrivée de Macron à l’Elysée l’horizon politique s’est brusquement assombri. Les Français s’inquiètent devant la dégradation de la situation. Ils ne comprennent pas la passivité de l’Etat face à la violence des activistes d’extrême gauche.  … Lire la suite 

Ni retour ni pardon pour les djihadistes et leurs familles

Il y a tout de même quelque chose d’indécent de voir ces femmes de djihadistes pleurnicher à la télévision pour demander le retour en France de leurs enfants. Comment appeler çà, de l’inconscience ? du culot ? du cynisme ? de l’insolence ? il y a un peu de tout çà dans la démarche de ces mères qui essaient de nous apitoyer en se servant de leurs enfants. Nulle trace de regret dans leur voix. Encore moins de repentir.  … Lire la suite